En avril, ne perds pas le fil

8 avril 2021 0 Par Frédérique

Nous voilà en avril ?!? Comme le temps file … Bon, je sais, elle était facile cette rime-là. Youpli, youpla !

Allez, haut les cœurs ! Au vu de l’actualité (qui dure depuis une éternité, je trouve), on garde espoir, on garde le moral. On tient le cap, on tient le bon bout. Bref, on ne perd pas la boule, on ne perd pas le fil !

Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour écrire des articles avec des mots en lien avec son travail !?! J’aurais été horlogère, je vous aurais dit « on ne perd pas son temps ». Et j’aurais été esthéticienne, je vous aurais dit « on ne perd pas la face » (çà marche aussi pour les alpinistes, mais ce n’est pas un métier). Vous remarquerez en tout cas que toutes ces expressions ne riment pas avec « avril ». J’ai donc bien fait de travailler dans le textile !

 

Ah je suis en forme, moi, aujourd’hui. Enfin je ferai peut-être moins la brave tout à l’heure quand  il faudra m’enlever des fils (tiens encore eux ! Décidément ! Sacré mois d’avril). Rien de grave, rassurez-vous; il a juste fallu m’enlever un vilain bouton gênant. Mais non, pas un bouton de mon chemisier ! Un botryomycome exactement. Retenez bien ce mot, il vaut des points au Scrabble ! Faut juste savoir le placer (et piquer un « y » à l’occasion dans un autre jeu pour que çà rapporte encore plus de points, vu que les jetons blancs comptent que dalle !)

Bon revenons à mon bouton, euh non, à nos moutons. Mais non, je ne suis pas bergère; je vous dis que je suis couturière !

Référencement et visibilité

Donc revenons à mes bobines, mes tissus, mes ciseaux, ma machine, toussatoussa. Et ben non, en fait : Poisson d’avril !

Mais c’est quoi cette blague ? Non, ce n’est pas une blague, juste mon occupation du moment. En fait, pour garder le fil (conducteur !) de mon activité de créations en tissu, je dois m’occuper aussi de diverses tâches, autres que celles purement textiles et pourtant nécessaires à mon job.

Quand je vous le disais qu’être micro-entrepreneuse, c’était avoir plusieurs casquettes !

Ce mois-ci, je troque donc pour quelques jours ma machine à coudre pour mon ordinateur. Me voilà plus activement dans l’antre de la bête pour tenter de gagner en visibilité. A moi l‘optimisation de référencement de ma boutique en ligne, le SEO, les mots-clés, les analyses, les contenus, et j’en passe.

Rien à voir avec mes bobines, mes tissu et mes ciseaux, hein ? Ben si, un peu quand même, puisque même là, il est aussi question de toile, de liens, de trame, d’articles ou d’étiquettes par exemple. Tout est lié finalement !

Sur la toile

Tout çà pour dire que dans cette période où le lien social physique est mis à rude épreuve, il est important de ne pas perdre le fil de ses convictions, ses valeurs et ses objectifs.

A défaut de pouvoir participer à des marchés de créateurs et de rencontrer du public, seule derrière ma machine à coudre, et pour ce mois, derrière mon écran, je m’accroche, je persévère pour espérer gagner plus décemment ma croûte un jour.

Ma boutique en ligne n’est donc qu’une ébauche de mon activité de créations textiles. Il me faut trouver mes marques, faire ma place, sur cette toile si grande qu’est le web, comme ailleurs.

Si l’optimisation de la visibilité de mon e-shop est essentiellement de mon ressort par des manipulations informatiques dont je ne comprends pas toujours tout, il n’en demeure pas moins que le bouche à oreille reste un excellent moyen pour se faire connaître.

Du bouche à oreille

Alors je ne vous cache pas que je compte un peu aussi sur vous pour parler de ma boutique en ligne autour de vous.

Pour cela, partagez par SMS, mail, pigeons voyageurs si vous en avez ou via vos réseaux sociaux pour les plus modernes, les articles qui vous ont plu (vous remarquerez là aussi que j’ai bien choisi mon métier, « article » pouvant tout à la fois désigner « accessoires textiles » que « bafouilles de la Frédouille« ).

Et vous savez quoi ? Le partage c’est comme le loto : c’est facile, c’est pas cher (c’est même gratuit), et çà peut rapporter gros (c’est beau de rêver !). Et puis, çà fait plaisir aussi.

Du coup pour conclure, je vous laisse le mot de la fin : laissez-moi un petit commentaire (ou même un grand !), histoire de taper la discut’ … et de ne pas perdre le fil …